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December 1. az AIDS világnapja

2010. november 30.
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Az AIDS világnapja alkalmából az UNESCO fotókiállítást rendez “Photo-Voice: HIV and AIDS Education for Young People in Africa” (Fotó-Hang: HIV és AIDS oktatás fiatalok számára Afrikában) címmel, a virtuális galéria ide kattintva elérhető.

 

A témanaphoz kapcsolódó központi honlap innen elérhető, az UNESCO főigazgatójának üzenete angol, francia és spanyol nyelven alább, a cikkben olvasható.


MESSAGE

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Message from Irina Bokova, Director-General of UNESCO on the occasion of World AIDS Day, 1 December 2010

World AIDS Day is a moment to recall the devastating losses caused to individuals, households and communities across the world by the impact of HIV and AIDS. It is also a chance to review where we stand today in tackling the epidemic. The disease remains a major global challenge, but I am pleased this year to bring a message of progress.

Rates of new HIV infections are falling or stabilizing in most regions of the world. Earlier this year, a report by the Joint United Nations Programme on HIV/AIDS indicated a decline in new cases of HIV among young people of more than 25 per cent between 2001 and 2008 in 15 key countries in sub-Saharan Africa. Overall, declines in HIV prevalence have been most notable among young people aged 15–24. This has reflected safer behaviours and practices, including delayed sexual debut, partner reduction and increased condom use. These trends place young people at the heart of measures for HIV prevention -- as the Joint United Nations Programme on HIV/AIDS and its cosponsors, including UNESCO, have been advocating.

However, decline in prevalence among young people is not universal. Nor is it equal. Worldwide, more than 60 per cent of all young people living with HIV are female. Young women still shoulder a greater burden of infection. In many countries, women face their greatest risk of infection before the age of 25.

Education is the key to success. In school, girls gain the knowledge, skills and confidence necessary to delay marriage and sexual activity. HIV infection rates are halved among people who finish primary school. It has been estimated that universal primary completion could result in preventing 700,000 additional cases of HIV each year.

School attendance is enormously beneficial in itself, but targeted prevention education is vital. Evidence shows that quality prevention education can shape knowledge and attitudes among young people about HIV and AIDS. It can build the new skills that are required and lay the foundation for the behaviour changes that are necessary in so many societies.

We are working in these directions. In December 2009, UNESCO published the International Technical Guidance on Sexuality Education, in collaboration with the Joint United Nations Programme on HIV/AIDS, the United Nations Children’s Fund, the United Nations Population Fund and the World Health Organization. This is a major contribution to support efforts that strengthen HIV prevention with young people. Published in two volumes, the Technical Guidance offers evidence-informed and age-specific objectives for learners, so that they can make responsible choices about their sexual and social relationships in a world affected by HIV.

UNESCO will draw on all of its strengths in moving forward. This starts with a multidisciplinary mandate and a broad capacity to promote rights-based approaches. Our Intersectoral Platform on HIV and AIDS joins the resources of all UNESCO’s sectors, institutes and field offices. Our objective is to promote inclusive responses to the epidemic that are scientifically accurate and culturally appropriate, taking in also the gender dimension.

We cannot let progress slip. Especially at a time of economic austerity, we must remain engaged to sustain and deepen hard-won gains against the epidemic. UNESCO and its partners must find more effective ways of tackling the social and structural factors that enable the epidemic to remain a global challenge. These include gender inequality and widespread stigma and discrimination.

The evidence is clear. Empowering young people through education to make informed decisions must lie at the heart of prevention. UNESCO’s efforts to secure quality education for all, our actions in support of the Millennium Development Goals, fall in line with this objective. This World Aids Day inspires us all to continue working in these directions.

 

Message d’Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le SIDA, 1er décembre 2010

 

La Journée mondiale de la lutte contre le SIDA est l’occasion de rappeler à quel point le VIH et le SIDA ont des conséquences dévastatrices pour les individus, les foyers et les communautés partout dans le monde. C’est aussi l’occasion de voir où nous en sommes dans la lutte contre la pandémie. La maladie demeure un défi mondial majeur, mais je suis heureuse, cette année, d’être porteuse d’un message de progrès.

 

Les taux de nouvelles contaminations par le VIH diminuent ou se stabilisent dans la plupart des régions du monde. Au début de l’année, un rapport du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA faisait apparaître une baisse de plus de 25 %, entre 2001 et 2008, des nouveaux cas de VIH chez les jeunes dans 15 pays clés d’Afrique subsaharienne. Globalement, la baisse de la prévalence du VIH est la plus notable chez les jeunes de 15 à 24 ans, une conséquence de pratiques et comportements plus prudents, notamment un recul de l’âge du premier rapport sexuel, une diminution du nombre de partenaires et une utilisation accrue du préservatif. Ces tendances placent les jeunes au centre des mesures de prévention du VIH – comme le préconisent le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA et ses partenaires, y compris l’UNESCO.

 

Toutefois, la baisse de cette prévalence chez les jeunes n’est pas universelle, pas plus qu’elle ne les concerne à un degré égal. À l’échelle mondiale, plus de 60 % des jeunes vivant avec le virus sont des femmes. Les jeunes femmes restent les principales victimes de la contamination. Dans bien des pays, c’est avant l’âge de 25 ans que les femmes sont le plus exposées.

 

L’éducation est la clé du succès. À l’école, les filles acquièrent les connaissances, les compétences et la confiance nécessaires pour retarder mariage et activité sexuelle. Les taux de contamination par le VIH sont réduits de moitié chez les personnes qui vont au bout de leurs études primaires. Il est estimé que si tous les enfants achevaient leur cycle primaire, on pourrait éviter 700 000 nouveaux cas de VIH chaque année.

 

La scolarisation constitue un immense avantage en soi, mais une éducation préventive ciblée est essentielle. Les faits montrent qu’une éducation préventive de qualité peut forger des connaissances et des attitudes chez les jeunes en ce qui concerne le VIH et le SIDA. Elle permet de développer les nouvelles compétences requises et de jeter les bases du changement des comportements nécessaire dans de très nombreuses sociétés.

 

Nous œuvrons en ce sens. En décembre 2009, l’UNESCO a publié les Principes directeurs internationaux sur l'éducation sexuelle, en collaboration avec le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance, le Fonds des Nations Unies pour la population et l’Organisation mondiale de la santé. Il s’agit d’une contribution majeure aux efforts visant à renforcer la prévention en matière de VIH auprès des jeunes. Publiés en deux volumes, ces Principes directeurs présentent des objectifs d’apprentissage fondés sur des données probantes et adaptés aux différentes tranches d’âge afin de permettre aux jeunes de faire des choix responsables quant à leurs relations sexuelles et sociales dans un monde affecté par le VIH.

 

L’UNESCO mettra à profit tous ses points forts pour aller de l’avant. Il s’agit tout d’abord d’un mandat pluridisciplinaire et d’une vaste capacité de promouvoir des approches fondées sur les droits. Notre plate-forme intersectorielle sur le VIH et le SIDA rassemble les ressources de tous les secteurs, instituts et bureaux hors Siège de l’UNESCO. Notre objectif est de promouvoir des réponses à l’épidémie qui soient inclusives, rigoureuses d’un point de vue scientifique et appropriées sur le plan culturel, tout en tenant compte de la dimension du genre.

 

Nous ne pouvons pas laisser les progrès ralentir. En particulier, en ces temps d’austérité économique, nous devons rester mobilisés afin de préserver et d’approfondir les avancées chèrement acquises contre l’épidémie. L’UNESCO et ses partenaires doivent trouver des moyens plus efficaces de faire face aux facteurs sociaux et structurels qui font que l’épidémie demeure un défi mondial. Ces facteurs incluent notamment les inégalités entre les sexes ainsi que la stigmatisation et la discrimination généralisées.

 

Les faits sont clairs : les initiatives visant à donner aux jeunes, grâce à l'éducation, les moyens de prendre des décisions éclairées doivent être au cœur de la prévention. Les efforts de l’UNESCO pour assurer une éducation de qualité pour tous et notre action en faveur des Objectifs du Millénaire pour le développement s’inscrivent dans le droit fil de cet objectif. Cette Journée mondiale de la lutte contre le SIDA nous incite tous à poursuivre dans cette voie.

 

 

Mensaje de Irina Bokova, Directora General de la UNESCO, con motivo del Día Mundial de la Lucha contra el SIDA, 1º de diciembre de 2010

El Día Mundial de la Lucha contra el SIDA es un momento propicio para recordar las pérdidas devastadoras que los efectos del VIH y el SIDA han causado en las personas, los hogares y las comunidades del mundo entero. También es una oportunidad para examinar en qué punto nos hallamos hoy frente a la epidemia. Si bien esta enfermedad sigue siendo un gran problema mundial, este año me complace poder anunciarles progresos en este mensaje.

Las tasas de nuevas infecciones por el VIH están bajando o se están estabilizando en la mayoría de las regiones del mundo. A principios del año en curso, un informe del Programa Conjunto de las Naciones Unidas sobre el VIH y el SIDA indicaba que en el periodo de 2001 a 2008 se redujo en más del 25 por ciento el número de nuevos casos de VIH entre los jóvenes, en 15 países clave del África subsahariana. En términos generales, la reducción de la prevalencia del virus ha sido más notable entre los jóvenes de 15 a 24 años de edad. Esta evolución es reflejo de conductas y prácticas más seguras, entre ellas el aplazamiento de la edad en que comienzan las relaciones sexuales, la reducción del número de personas con las que las mantienen y el uso más frecuente del preservativo. Estas tendencias sitúan a los jóvenes en el centro de las medidas de prevención del VIH, tal como han venido preconizando el ONUSIDA y sus copatrocinadores, entre ellos la UNESCO.

Pero la disminución de la prevalencia entre los jóvenes no es universal ni homogénea. En el mundo entero, más del 60 por ciento de los jóvenes que viven con el VIH son mujeres. Las jóvenes todavía soportan la mayor carga de la infección. En muchos países, las mujeres afrontan el mayor riesgo de infección antes de los 25 años de edad.

La educación es la clave del éxito. En la escuela, las niñas adquieren los conocimientos, las competencias y la confianza que hacen falta para posponer el matrimonio y la actividad sexual. Los índices de infección por el VIH se reducen a la mitad entre las personas que han finalizado la enseñanza primaria. Se calcula que la universalización de la instrucción primaria hasta el último curso redundaría cada año en 700.000 casos menos de nuevas infecciones por VIH.

La asistencia a la escuela es, en sí misma, sumamente beneficiosa, pero la prevención bien orientada es fundamental. Los datos empíricos indican que la educación preventiva de calidad puede moldear los conocimientos y las actitudes de los jóvenes con respecto al VIH y el SIDA. La educación puede dotarlos de las nuevas competencias que necesitan y sentar las bases de los cambios de conducta necesarios en tantas sociedades.

Estamos trabajando en ese sentido. En diciembre de 2009, la UNESCO publicó las Orientaciones técnicas internacionales sobre educación en sexualidad en colaboración con el Programa Conjunto de las Naciones Unidas sobre el VIH/SIDA, el Fondo de las Naciones Unidas para la Infancia, el Fondo de Población de las Naciones Unidas y la Organización Mundial de la Salud. Esta es una contribución importante para apoyar los esfuerzos encaminados a fortalecer la prevención del VIH entre los jóvenes. Publicadas en dos volúmenes, las Orientaciones técnicas plantean objetivos para los alumnos basados en datos empíricos y ajustados a cada grupo de edad, de manera que puedan elegir opciones responsables en cuanto a sus relaciones sexuales y sociales, en un mundo afectado por el VIH.

Para seguir avanzando, la UNESCO aprovechará todos sus puntos fuertes, empezando por su mandato pluridisciplinario y su amplia capacidad de promover estrategias basadas en los derechos humanos. Nuestro Dispositivo intersectorial sobre el VIH y el SIDA congrega los recursos de todos los sectores, institutos y unidades fuera de la Sede de la UNESCO. Nuestro objetivo es promover respuestas integradoras a la epidemia que sean científicamente exactas y culturalmente apropiadas, teniendo en cuenta además la dimensión de género.

No podemos permitir que los progresos alcanzados decaigan. Especialmente en momentos de austeridad económica, debemos seguir estando decididos a mantener y ahondar los logros tan duramente obtenidos contra la epidemia. La UNESCO y sus asociados deben hallar medios más eficaces de abordar los factores sociales y estructurales que permiten que la epidemia siga siendo un problema mundial. Entre esos factores figuran la desigualdad entre hombres y mujeres y la estigmatización y discriminación, que están muy generalizadas.

Las pruebas son evidentes. La tarea de dotar de autonomía a los jóvenes mediante la educación, a fin de que puedan tomar decisiones con fundamento, debe estar en el eje mismo de la prevención. Los esfuerzos que la UNESCO realiza para garantizar una educación de calidad para todos, así como nuestras actividades en pro de los Objetivos de Desarrollo del Milenio, condicen con este objetivo. Este Día Mundial de la Lucha contra el SIDA nos alienta a todos a seguir trabajando en esta dirección.

 

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